Archive for the ‘scoop!’ Category

Entreprendre Today : le quotidien des PME

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Une étude réalisée auprès de 800 PME indiquerait que les plus de 50 ans sont appréciés. 62% des petites entreprises leur attribuent même davantage d’atouts que leurs jeunes collègues. Ce qui freine, ce sont les contraintes financières en cas de licenciement.

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SWOT Analysis Template – Smart Insights Digital Marketing Advice

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Our guide to creating a SWOT analysis to improve your Internet marketing A SWOT analysis is an essential part of any business or marketing plan. It allows. Marketing topic(s):SWOT analysis. Advice by Dave Chaffey.

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D’où viennent les bonnes idées ?

D’où viennent les bonnes idées ?

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Une vidéo de Steven Johnson (auteur du livre « Where Good Ideas Come From » (2010) » pour visualiser le cheminement d’une bonne idée !

Jolie pause pour celles et ceux qui doutent de leur potentiel d’innovation. OUI, nous pouvons tous générer des bonnes idées. OUI nous avons le potentiel pour les transformer en business…il faut juste suivre quelques règles simples…les voici illustrées simplement.

VideoIdeas

Where Good Ideas Come From

WHERE GOOD IDEAS COME FROM by Steven Johnson-1

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7 règles à suivre pour rendre votre marketing efficace sur Internet

7 règles à suivre pour rendre votre marketing efficace sur Internet

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MarkDigital La Conférence Challenge + sur le campus d’HEC a été l’occasion de faire le point sur les bonnes pratiques à mettre en oeuvre en matière de marketing digital. Voici les 7 règles à suivre pour rendre votre marketing efficace sur Internet.

1- Commencez par vous poser les bonnes questions

Qui cherchez-vous à atteindre ? Quelle(s) action(s) voulez-vous faire faire à vos prospects ? Quelles sont les ressources allouées à votre démarche web-marketing ?

Il existe de multiples possibilités pour développer une présence sur Internet mais toutes ne sont pas efficaces pour votre activité. Première règle de bon sens à rappeler : être là où il faut, quand il faut, pour ceux qu’il faut. Interrogez-vous sur les pratiques de vos clients potentiels : que cherchent-ils ? Où les toucher ? A quoi sont-ils sensibles ?

En parallèle, faites le point sur vos atouts, votre valeur ajoutée et les moyens dont vous disposez (temps, ressources). En croisant vos objectifs, vos avantages concurrentiels et vos ressources disponibles, vous obtiendrez la ligne directrice de vos actions.

2- Agissez avec des objectifs simples et atteignables pour votre visibilité

Parler de visibilité sur Internet est synonyme de référencement. Améliorer votre référencement doit donc être au cÅ“ur de toutes vos actions. En la matière, la production régulière de contenus originaux et adaptés (blog, articles, communiqués de presse€¦) est absolument nécessaire, mais insuffisante. Apportez également le plus grand soin à vos « balises titre » et « méta description », créez des pages d’atterrissage efficaces pour transformer davantage de prospects en clients. Prenez les conseils d’un expert SEO (search engine optimization) si vous en avez la possibilité.

3- Captez l’intérêt avec des contenus qui donnent envie d’être lus ou vus

Pour que votre effort de rédaction soit payant et relayé, il faut sortir des sentiers battus. Racontez une histoire, révélez une nouveauté, remettez en perspective des idées généralement admises, écrivez un livre blanc, etc. En d’autres termes, ne parlez pas exclusivement produit, soyez pédagogue en proposant un contenu à la fois utile et intéressant qui vous positionnera comme un expert. N’hésitez pas à employer la vidéo.

4- Pensez multi-canal pour la promotion de vos contenus

Considérez que le temps passé à promouvoir vos contenus doit être le double de celui passé à les rédiger. Pour ce faire, vous allez devoir décliner et adapter votre production aux différents canaux existants : communiqués de presse, blog, réseaux sociaux, e-mailing, marketing viral, partenariats€¦

Selon vos objectifs, les canaux utilisés seront à sélectionner avec soins selon la règle des 4 C (ciblés, cohérents, convergents et concrets).

 5- Soyez astucieux et créatif à bon escient

Créer et animer une communauté sur un réseau social adapté, donner la parole à des tiers, peuvent être de bons moyens pour développer votre visibilité à moindre coût. Il faut néanmoins y consacrer du temps avec assiduité et régularité.

En matière d’e-mailing, selon le retour d’expérience d’Abiléo, un message dépouillé de création graphique mais direct et personnalisé aura actuellement de meilleurs rendements qu’un message travaillé au plan graphique.

6- Facilitez le contact par tous les moyens et incitez au passage à l’action

Vos dispositifs de communication en ligne doivent systématiquement intégrer de façon très visible un numéro de téléphone (idéalement non surtaxé), une adresse, un formulaire, etc. Ceci autant dans le but de rassurer le visiteur que dans la perspective de générer des visites utiles. Concevez vos pages en termes de « call to action » pour inciter vos prospects à exercer une démarche envers vous et obtenir, a minima, une adresse e-mail (inscription à une newsletter, par exemple).

7- Soyez régulier dans l’effort

En étant régulier dans votre démarche de marketing « on line », vos efforts seront récompensés et les résultats ne devraient pas tarder à arriver.
Lu sur blog.netpme.fr

Entrepreneurs : tordez le cou aux idées reçues

Entrepreneurs : tordez le cou aux idées reçues

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Se mettre à son compte, créer ou reprendre une entreprise ne fait toujours pas partie de l’ADN naturel des (jeunes) Belges. Les freins à l’entrepreneuriat disparaissent pourtant les uns après les autres.

 

Le constat de Patrick Fauconnier, fondateur du magazine français Challenges, est sans appel : «Les écoles forment des gestionnaires, qui gèrent les richesses, mais très peu d’entrepreneurs, qui créent ces richesses. En bref, beaucoup de wagons et trop peu de locomotives !» C’est vrai en Belgique aussi. Pour s’en convaincre, il suffit de voir à quel point notre pays continue à traîner en queue de peloton du classement mondial Global entrepreneurship monitor (GEM). C’est un fait : le Belge n’ose pas entreprendre. Pourquoi ? Nombreuses sont les idées reçues concernant les obstacles qui se dressent sur le chemin des entrepreneurs. La plupart ont toutefois été supprimés ces dernières années.

La peur de perdre son toit

Lorsqu’une entreprise va mal et qu’elle est exploitée en «personne physique», c’est le patrimoine privé qui est mis à contribution par le curateur pour honorer les dettes liées à l’activité professionnelle. Un scénario-catastrophe qui a le don de freiner les ardeurs entrepreneuriales, non seulement à l’échelon des porteurs de projet mais aussi — sinon surtout — de leur entourage familial immédiat. Le gouvernement fédéral a cependant instauré en 2006 le principe de la «sacralisation» du domicile principal. Moyennant le respect de certaines conditions, comme le fait d’avoir passé un acte notarié ad hoc, plus question de voir l’immeuble familial passer à la trappe en cas de déboires professionnels.

Le frein de la mise de départ

Une façon intelligente de mettre son patrimoine privé à l’abri en cas de problèmes survenant dans l’activité professionnelle est de le loger au sein d’une société. Cette forme d’assurance patrimoniale n’est cependant à la portée que de celles et ceux qui ont les moyens d’investir d’emblée le capital minimum, soit la somme de 18.550 euros pour une sprl. Le Code des sociétés prévoit des dispositions permettant toutefois de lancer la société en ne mettant dans un premier temps qu’un montant de 6.200 euros libérables — porté à 12.400 euros s’il s’agit d’une sprlu. Mais avec l’arrivée de la sprl starter dans le panel des différents types de sociétés, la notion de capital minimum a disparu, au moins lors de la constitution.

La peur de la déchéance

Les conséquences d’une faillite ont été amoindries ces dernières années, à commencer par l’instauration du mécanisme de «l’excusabilité». Il implique que, quand la faillite est la conséquence de circonstances dont le failli n’est pas responsable en ordre principal, le tribunal de commerce peut autoriser le redémarrage d’une activité sous statut d’indépendant tout en n’ayant pas à supporter, pendant toute sa vie, les conséquences du premier échec.

La maigre pension des indépendants

C’était le point noir du régime belge des retraites. Les indépendants voyaient leur pension amputée de 5 % par année en cas de départ à la retraite avant 65 ans. Là aussi, le gouvernement fédéral a essayé de changer la donne. D’abord en alignant progressivement le montant de la pension des indépendants sur celle des salariés, puis en supprimant la pénalité de 5 % — la mesure n’aura toutefois pas d’effet rétroactif pour les indépendants déjà pensionnés — enfin, en leur offrant, à eux aussi, la possibilité d’obtenir un bonus en cas de départ à la retraite au-delà de 62 ans. Le gouvernement a également permis la souscription de contrats dits PLCI (pension libre complémentaire pour indépendants) avec régime fiscal favorable, tant au moment de la déduction des primes qu’à la perception du fruit de l’épargne constituée au fil du temps.

Une moins bonne couverture des soins de santé

Il est fini le temps où les indépendants devaient cotiser à des tarifs exorbitants pour leur couverture en soins de santé «petits risques». A présent, cette couverture est en effet intégrée dans le panel des droits résultant du paiement des cotisations trimestrielles versées aux caisses d’assurances sociales pour travailleurs indépendants.

La difficulté de trouver du financement

Point de croissance sans financement… Et point de financement sans garanties ! Les indépendants et patrons de PME peuvent recourir à des outils mis en place par les services publics. Qu’il s’agisse d’aide en capital, à l’échelon du Fonds de participation par exemple, ou de garanties émanant de la Sowalfin (Région wallonne) ou du Fonds bruxellois de garantie (Région bruxelloise), l’objectif est de voir les (bons) dossiers passer le cap du comité de crédit des banques. La mécanique est poussée très loin, notamment à la Socamut (groupe Sowalfin) où la banque peut être couverte en garanties jusqu’à 83 % du montant de l’emprunt, même dans des secteurs souvent délaissés par les banques, comme l’horeca, etc.

 

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Cinq modèles de start-up dans le vent

Cinq modèles de start-up dans le vent

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L’entrepreneuriat attire et de plus en plus de concours, incubateurs et programmes de coaching proposent d’accompagner les adeptes débutants.

Tour d’horizon des types de start-up à la mode, ceux que l’on retrouve le plus souvent dans ces événements.

On retrouve principalement trois grandes tendances : l’économie locale, l’hyper urbain et les projets utilisant les réseaux sociaux.

Les initiatives à vocation citoyenne ont également du succès.

On y retrouve aussi de nombreux projets de plateformes internet et d’applications, un secteur en explosion.

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10 Leaders Who Turned Around Their Companies | Slideshow

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From falling stock prices to the threat of bankruptcy, these CEOs brought their companies back from the brink.

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La Business Intelligence se démocratise

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MicroStrategy met la Business Intelligence à la portée de tous grâce au Cloud Personal. Un nouveau service gratuit qui permet aux utilisateurs de charger, d’analyser et de virtualiser leurs données en quelques clics …

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L’innovation au coeur de la performance managériale… enfin presque

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Savoir innover dans les pratiques managériales est une clé de la réussite et il y a une entreprise qui est vraiment à la pointe de l’innovation (productivité en hausse de 46 %). Le dirigeant de cette entreprise a accepté de nous …

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The Difference Between Earned and Owned Media

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Here’s the basics on where your content appears online and how to position yourself as an industry thought leader.

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